Accueil Date de création : 07/09/07 Dernière mise à jour : 01/03/10 20:57 / 107 articles publiés
 

Noiritude...  posté le vendredi 06 mars 2009 21:37

Vous moquez pas mais... parfois j'ai du mal à me dire que je suis noire. D'abord parce que je suis pas noire, enfin pas vraiment . Trouvons la définition exacte de ma couleur de peau. Disons que je suis marron, ok pour chocolat et enfin pas vraiment noir. Quand je dis noir, je pense noir noir quoi, voir noir bleu, le genre de couleur que l'on ne voit pas sur une photo en noir et blanc. Moi on me voit un peu quand même. Pas trop, mais quand même. Donc, moi , je tire sur le marron indien, encore que certains indiens d'Inde sont vachement sombre, alors que moi, à force de trainer sous le soleil parisien, je suis devenue noir gris. Noir sale ? Non mais oh faut pas déconner quand même ! ( noir sale c'est le dimanche quand je passe la journée sans approcher de ma salle de bain ). Nan en fait je suis marron, pas si grise que ça, grise c'est les jours de gueule de bois ou de maladies...

Voyez comme j'ai déjà du mal à définir ma couleur, alors la conscience noire... Je dis ça, parce que, bien qu'issue d'une famille de créole, de toutes les couleurs, plutôt bien intégrée dans la société "blanche" de la Métropole, je n'ai pas grandie dans un milieu revendicatif, voir parfois too much. Pas de " sois fiére d'être créole avant tout" ou encore " Nous méritons l'aide de la France, ils nous ont bien exploités il y a quelques siécles ". Pas de trip sur la négritude, ou encore de participations à des soirées créoles toutes les semaines.

Je ne dis pas que je ne l'ai pas, cette "âme créole" mais, mon éducation n'a pas été faite de sorte que je me distingue en tant que femme issue des Dom et ensuite française. Je suis dans une globalité, un tout, qui englobe mes origines et le lieu dans lequel j'évolue. Parce que mon histoire s'est faite en France, et que le vécu de mes parents, bien qu'intégré dans mon histoire, ne modifie pas tant que ça ma perception de moi même. En gros, le week-end, je ne torche pas qu'au ti punch' en mangeant des samoussas, pour aller ensuite danser un zouk love avec mon doudou.

Comprenez moi bien, je trouve ça beau d'aimer ce que l'on est et d'où l'on vient, mais il faut tout de même garder en tête, malgrè la colonisation, ce qui en découle, que nous sommes avant tout français, de départements peut-être un peu plus lointains, et que ce n'est pas grave d'être noir, ou jaune, ou marron. J'ai rien contre la pensée créole, l'identité, car il y en a une, forte, mais je trouve que c'est paradoxal de vouloir profiter du système au même titre que les autres, tout en détestant les blancs, ou pester parce que ce sont eux qui ont les meilleurs postes.

Il y a un cercle vicieux, et je ne saurais donner d'explications claires, a ce problème là, les chômeurs, beaucoup des créoles, les emplois pris par les " blancs ", à part en me disant, que ce sont peu-être de vieux restes de conditionnement, des résidus de la colonisation et de l'esclavage. En plus, je me trouve mal placée pour parler de ça, moi née en Métropole, et n'ayant pas vécu sur une île. Chez moi, c'est tellement métissé, que ça semble poser moins de problèmes qu'aux Antilles. Moi ça m'a choqué, en Guadeloupe, d'entendre les locaux parler des " blancs ", alors que chez moi on parle des " métros ". C'est un petit rien, mais c'est un exemple de la façon dont se perçoivent les gens.

Tout ça pour dire que... J'ai grandi dans un milieu moyen, avec des gens de toutes les couleurs, et je n'ai pas eut l'impression de devoir me battre pour me faire accepter, pour trouver du boulot, faire du théâtre, pour être regardée en individu lambda. Peut-être parce que je porte un nom pas très compliqué à dire ou connoté, peut-être aussi parce que je n'y pense pas vraiment, et que cela passe mieux. Je ne suis pas dans un rapport de force avec les gens, pas de combats internes, du type " regarder moi en tant qu'individu avant de me voir comme une femme noire ".

Et puis notre époque y est aussi pour beaucoup, plus de métissage, ça aide à briser les regards hostiles et les a priori. Pour ma part, le peu de fois où j'ai été victime de racisme... Hé bien je l'ai vécu avec des gens d'origines magrhébine ou portugaise... Je peux vous dire que de s'entendre dire " rentre dans ton pays " avec un accent portugais à couper au couteau... C'est presque comique. Puis je suis pas susceptible, j'adore l'autodérision, je trouve que c'est le meilleur moyen de casser les tabous, et finalement de rendre la chose dérisoire. Lorsque pour rire on m'appelle quotat, je suis la première à renchérir.

C'est vrai, après tout, comment survivre, comment rendre les choses ridicules donc peu importantes, sinon en riant ? Donner trop d'importance aux mots rend parfois les choses trop graves, et laissent des marques dans l'esprit. Je ne dis pas que cela fonctionne pour tout le monde pareil, c'est mon point de vue. Il m'est arrivé de me prendre un peu la tête à ce sujet avec un copain d'origine Guadeloupéenne, qui ne supportait pas que l'on l'appelle " Nigga' " ( on aimait bien se prendre pour des rappeurs de la côte ouest des usa... ). Senghor n'a-t'il pas lui même érigé la négritude comme aspect philosophique des Antilles ?

Je ne peux pas m'empêcher de faire le rapprochement avec l'humour juif, qui lui même prend ses racines dans l'une des périodes les plus sombres de notre histoires. Certains rescapés le disent eux-même, sans l'humour, sans le rire, on ne survit pas, et la seule chose qui peut rendre fou un tortionnaire, c'est de voir sa victime de rire, et surtout de lui rire au nez.

Au départ, je voulais juste dire, que, en fait, bon ben ça va, je sais que je suis pas blanche, que, bien que mes amis fassent des blagues vaseuses à mon sujet, parfois, pas tout le temps hein, ben que voilà, ma couleur de peau, je l'oublie, elle ne me géne pas, ce n'est pas un frein aux rencontres, au contraire, que ça émoustille certaines monsieurs, que, putain j'ai bonne mine moi, alors que vous avez un teint de merde en hiver, que c'est marrant toutes ces questions que l'on peut soulever rien qu'en écrivant un petit article sur ça ( petit, tout est relatif ), et que ben voilà, y a des gens de couleurs, que la France est métisse, que c'est bien d'avoir une identité, de la revendiquer, mais point trop n'en faut, sinon on s'y perd, et l'on se prend vachement la tête ! ( cf.Dieudonné etc... )

J'omet peut-être des choses, mais pas d'où je suis viendue, que la noiritude est un vaste débat, mais qu'on fond,  nous sommes tous pareils, et que nous faisons tous cacas !

ps: ben réagissez hein...

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Oui, non, peut-être... Euh je sais pas...  posté le dimanche 01 mars 2009 21:33

Je sais pas ce que je veux. Enfin si plus ou moins... Dans ma vie pro, je sais, ça au moins c'est une bonne chose, c'est déjà bien (un projet sous le coude)...

Nan je veux parler bien sur de ma vie, du tréfond de moi même, et de mes indécisions quand à ma vie amoureuse, qui, il faut bien le dire, est pour le moment quasi au point mort.

Pourquoi ? D'abord parce que je trouve la vie de célibataire tellement agréable ! C'est vrai, personne ne vous attend le soir, donc je traîne, donc je me fais de nouveaux potes. Ensuite, je redécouvre certains plaisirs solitaires (non pas la masturbation !), comme aller seule au cinéma, ou encore ne pas me laver une journée entière, écouter la musique que je veux quand je veux etc...

J'avoue avoir adoré enchaîner quelques histoires sans lendemains, ça fait du bien à l'ego, on s'emmerde pas avec les sentiments, et on garde le contrôle. Car il est question de ça, au fond, de lâcher prise et de se frotter à nouveau aux risques que l'on encourt en tombant amoureux(se).

Je suis devenue frileuse, et du coup, un peu (beaucoup) partagée sur la question. J'ai dans l'absolu, envie de retrouver quelqu'un, de me relancer dans l'aventure... C'est pas Koh Lanta mais presque ! Se retrouver face à un homme, mettre à nu mes sentiments, mon coeur, mon tréfond du moi-même... Ouais faut bien l'avour ça me fait encore un peu flipper.

Et pourtant, je sais que j'en ai envie. D'un mec. Pas que d'une nuit... Encore que j'ai rien contre l'idée, je suis pas fermée hein... Mais bon je sais pas, ça peut aussi être sympa d'avoir un petit gars, en cdd avec période d'essai renouvelable, qui, s'il est pas trop con, je garderais en cdi... Suis pas difficile, enfin je trouve pas, tant que le mec en question me casse pas trop les pieds, respecte mon goût de la liberté, et surtout partage certains de mes intêrets...

Mais chat échaudé craint l'eau froide, et du coup, je suis le cul entre deux chaises, hésitante, ne donnant peut-être pas les signaux qui permettraient à un fou éventuel de venir m'approcher... C'est pas que je flippe de finir vieille fille, non (je me laisse encore un an avant de commencer à vraiment angoisser), c'est juste que bon... Y a des choses plus drôles à deux...

Enfin de toute façon, je suis pas du genre à chercher absolument, j'aime bien quand ça tombe sur le coin de la gueule, au moment le plus inattendu. Après tout, c'est toujours lorsque l'on porte un sale jogging, le cheveu gras et dix kilos de courses à bout de bras que ça arrive... Enfin j'y crois (et c'est pour ça que je suis toujours correctement fagotée quand je pars chercher mon pack d'eau). Nan vraiment j'y crois, je sais que quelque part, y aura bien un type charmant prêt à partager des moments de magies pures avec moi (ok moi aussi cette formule me fait bien rire) !

J'y ai bien pensé, au boulot... Mais bon merci les mecs, soit maqués soit emberlificotés dans des histoires avec leurs ex. Ce n'est pas les hommes qui manquent ! Mais le choix est finalement restreint... J'ai bien essayé hein mais chou blanc. Et puis surtout, je dois avouer que craquer sur certains garçons m'a beaucoup occupé l'esprit, et que cela fut mine de rien salvateur. 

Bref, je sais ce que je veux dans l'absolu, je sais pas encore si je suis prête, mais de toute façon on est jamais vraiment prêt, et ça me tombera dessus comme la pomme est tombée sur le crâne de Newton...

Mais bon sang, que ça occupe de penser à l'amour !

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La crise ne passera pas par nous !  posté le jeudi 19 février 2009 22:19

... Ou si, un peu quand même, et sans vaseline© . Ben oui, personne n'est epargné, même pas nous, dans le monde merveilleux de la communication. Hé oui, nous aussi on brade, on solde, on licencie à tour de bras !

Frappé de plein fouet par le vent de panique qui souffle sur nous depuis un certain temps déjà, la WorldWide Cie a demandé à ce que nous dégraissions la masse salariale. Donc, sans que la direction nous explique clairement les raisons du pourquoi du comment, certains ont reçut un jolie recommandé, leurs signifiant qu'ils étaient remercié.

Bien sur, grâce aux bruits de couloirs, et aprés quelques fuites, nous en avons compris les raisons. Assez déplorable, d'ailleurs, de l'apprendre de manière detournée, hein parce que, on bosse dans la com' mais on est incapable de réunir les employés et de leur expliquer clairement, que ça va mal, et qu'il faut licencier quelques employés.

Certains l'ont bien vécu, aprés tout, un licenciment est moins difficile à vivre lorsque l'on en a ras le bol de l'agence et la volonté d'aller voir ailleurs si l'herbe est plus verte (enfin un peu moins jaunie que chez nous).

D'autres moins, ils étaient bien au chaud, lovés dans le confort de leur poste, rassurés par la protection du Dieu CDI, qui aura finalement, en dieu ingrat, fait tomber la foudre sur leurs têtes...

Aprés dix ans, c'est sur que ça fait un peu mal au cul de se voir congédier sans merci ni reconnaissance du travail accompli... Enfin si, je suis mauvaise langue, certains se sont vu offrir un petit chocolat par Dieu (le patron si vous préférez) après avoir été convoqué pour apprendre la réjouissante nouvelle...

D'âpres négociations se sont lancées, certains ont bataillé pour obtenir un joli chèque, d'autres se sont contenté de ce que la direction a bien voulu leur concéder. Aprés tout, c'est la crise, retrouver un poste quand on a dix d'expériences et donc une certaine valeur ( un salaire bien gras hein...) n'est pas toujours évident. Alors autant partir avec de quoi subsister un temps plus ou moins long...

Imaginez l'ambiance... vous apprenez que la Faucheuse est en action, et que le couperet peut tomber au hasard, comme ça, sans raison réelle ! Tous se sont senti sur la sellette, pas un ne fut épargné, et même nous, à nos petits postes, tremblions sur nos chaises à roulettes... Plombée l'ambiance, moritifiante même je dirais, puisque nous avons dû nous séparer de bons éléments, de gens sympas, exsangue l'agence, plus de sourires, des mines inquiètes, et des gens peu enclins à travailler d'arrache-pied...

Ben oui, on vide certains services, donc moins de personnel pour faire le travail, donc plus de boulot pour ceux qui restent... Toujours les mêmes contraintes, mais avec du monde en moins... Un petit vent de rebellion a soufflé, lié a l'imcompréhension, car ceux qui furent sacrifié sur l'autel de l'Economie n'étaient pas forcément les plus hauts salaires et surtout les moins bons...

Ce qui est risible dans tout ça, est la volonté de ne pas laisser transparaître à l'extérieur que les choses vont mal, il faut sauver les apparences, avoir l'air toujours aussi attractif qu'avant... C'est une agence de com', on sait bien mentir, aprés tout c'est notre métier... Avoir l'air sexy et appétant est la ligne de conduite à toujours suivre. Soyons séduisants, c'est le but de la publicité bordel !

Et c'est dans la joie et la bonne humeur que nous serons présents demain, sur le pont prêts à affronter les grains, la houle, et la furie du ciel... Parce que nous le valons bien... Hum...

Sur ces bonnes paroles, je vais aller me mettre un coup de laque, secouer des morceaux de poulet dans un sac plein de panure, reluquer un catalogue plein de bagnoles super polluantes, tout en esperant que mes voisins vont débarquer pour partager avec moi un déssert saveur chocolat, qui fait se lever les foules...

 

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Impactant...  posté le mercredi 18 février 2009 22:35

ça ne veut rien dire, mais dans la publicité, on adooooore utiliser ce mot....

D'ailleurs, on adore dans la com'inventer des néologismes, angliciser, détourner, pour recréer un langage qui leurs sera propre, à eux les dieux de la Création (ah ben ouais avec un c majuscule !), du placement produit, de la séduction, de l'aguichage de ménagères de moins de cent ans...

Impactant, qui a de l'impact, comme la dernière campagne pour promouvoir l'Agriculture et attirer les jeunes dans nos campagnes qui se dépeuplent... Le seul impact qu'elle a sur moi, jeune rat des villes, est de provoquer en moi un rire sardonique devant la laideur des affiches placardées dans Paris...

Ou encore comme cette agaçante pub pour un yahourt renforçant ( soi-disant ), vos défenses naturelles... Pour moi, cela ne fait qu'évoquer une pub parodiée par les Nuls, fort drôles par ailleurs... Et surtout l'idée d'une purge radicale... Merci le Bifidus Actif !

En fait, pour rendre leur métier encore plus sexy, les publicitaires, les communicants ont besoin de se créer ce code, besoin de cette identité pour se faire reconnaitre de la masse, se distinguer, tout comme le font les juristes, et s'élever par un jargon incompréhensible au dessus des autres...

Brief, Plans board, PPM, AD, CR, Dir Cli, Work List, Short List, Mood Board, Compet', New-Bizz, Planneur... Et j'en passe ! Hé oui, après, j'y suis moi, dans la com' dans ce milieu merveilleux plein de rêve, sexy, bandant... Et je m'imprègne de ce langage, qui pour un quidam débarquant de nulle part, est absolument impraticable, alors que, moi vieille routière de la pub, je déchiffre aisément...

Je vous laisse, je dois débriefer mon lit, et tester l'impactance de mes oreillers sur ma tête !

A voir... http://www.youtube.com/watch?v=_zIQWRgRCoI

 

 

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Saint Valentin...  posté le vendredi 13 février 2009 17:25

Bon sang, et une autre Saint Valentin !

En tant que bonne hôtesse, très occupée la journée, je peux vous dire que j'ai activement travaillé et sérieusement étudié mes journaux quotidiens...

Saviez vous, bon sang, qui est vraiment Valentin ? Hein ? D'abord !

C'est bien beau de s'offrir des chocolats et de se rouler des pelles dans les coins sombres mais savez vous seulement ce que ce pauvre Valentin a enduré ?

Valentin serait un prêtre (IIIème siécle), qui bénissait des mariages alors interdit par l'empereur Claude II le Gothique, qui pensait que le mariage faisait de ses hommes de piétres soldats ( ben oui, faut bien honorer madame ) et les préfèrait donc célibataires...

Bien sûr, Valentin se fait prendre, crétin qu'il est, mais la geôle aura des avantages, puisqu'il y rencontrera la fille du geôlier dont il s'éprit. Le 14 février avant d'être décapité et torturé, il eut le temps de glisser à la fille de celui-ci des coeurs en papier sur lesquels étaient inscrits "ton valentin" . Et celle-ci retrouva la vue, ah oui, j'ai peut-être omis de préciser qu'elle était aveugle.

Une autre version veut que Valentin ( toujours cette époque bénie que fut celle de Rome ) Valentin, donc toujours prêtre, refusait de sacrifier des enfants aux dieux païens... Donc, le 14 Février, on le torture, on le décapite et l'affaire est dans le sac...

Sympa non ? Rien ne vaut une petite histoire sympa pour se revigorer en ces temps fichtrement moroses...

Toutes ces décapitations m'ont donné faim... Je vais faire un sort à un bout de chocolat noisette-raisin qui me fait de l'oeil...

Ah ouais je pourrais vous souhaiter une bonne saint Valentin, mais je sais que pour certains c'est une fête purement mercantile, pour d'autres un rappel de leur célibat... Moi ? Juste un peu agacée par la débauche de pubs, de spots radios, d'articles faisant la promotion de produits en tout genre à offrir a son ou sa tendre...

Allez si, quand même, une bonne Saint Valentin, enfin pour ceux et celles qui veulent célébrer l'amour avec l'être aimé... Soyez coquines et coquins !

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